La France pleure le politicien Philippe Séguin
Écrit par Jean-Michel Marcotte, publié le 7 janvier 2010 - 13:08
Le politicien français Philippe Séguin a su s'imposer comme une grande figure sur la scène politique française durant plus décennies avant de s'éteindre à 66 ans hier soir en raison d'une crise cardiaque à Paris.
Les hommages sont multiples et tous les grands quotidiens et médias français y prennent part. Le président français Nicolas Sarkozy a souligné son importance pour le pays et assistera à ses obsèques aux Invalides à Paris.
Philippe Séguin est né en Algérie. Il été tour à tour, Ministre des Affaires sociales et de l'Emploi, président de l'Assemblée Nationale et Premier président de la cour des comptes. Il aura occupé ce dernier poste de 2004 jusqu'à sa mort.
M. Séguin a été reconnu pour militer pour la droite gaulliste et contre le traité de Maastricht. Il a notamment appuyé le Québec et son mouvement de souveraineté.
Liens de l'article:
Adresse racourcie:
Articles liés:
Depuis le week-end, l'Europe est touchée par une grande vague de froid qui cause ...
Mardi, le Canadien a offert un contrat de trois ans à Philippe Lefebvre. Le jeune trifluvien é...
Jean Charest inaugurait il y a un an son "nouvel espace économique" en négociant ...
En début de semaine nous avons vu apparaître sur le web un tout ...
Il y a eu 37 nouveaux décès au Canada dans les sept derniers jours, ...
Commentaires:
la france perd l'un de ses hommes qui a marque une importante dans la vie politique française, du fait de ses prises de positions éclatantes et de l'affirmation de ses convictions au service de l'Etat.
je lui rend un grand hommage, c'est une grande perte pour la France.
Laisser votre commentaire:
= requis
Actualités
Deux séismes ressentis au QuébecEn ce samedi, un phénomène plutôt rare s'est produit à deux endroits du ...
75% des gens sont pris dans le traficL'Agence métropolitaine de transport (AMT) a dévoilé ce matin qu'une personne sur trois ...
Harper en HaïtiStephen Harper ira aujourd'hui en Haïti, devenant ainsi le deuxième chef d'état à ...






